samedi 4 octobre 2008

Turntablism roule the world


Le turntablism... Ou comment faire de la musique avec 2 platines. En ce moment, je suis assez branché sur ce style musical, l'occasion pour partager quelques albums avec vous.


Et on va commencer avec Cut Chemist et son dernier album: The audience's listening.

Cut Chemist est un DJ californien connu pour avoir joué avec les Jurassic 5 (Hip Hop US que je vous recommande vivement) et si vous avez vu la comédie US indé Juno, vous avez probablement aperçu celui ci dans le role du prof de... Chimie.
Il est aussi connu à travers les albums qu'il a fait en collaboration avec DJ Shadow. Pour le reste, je ne vais pas vous faire un présentation exhaustive, Wikipedia s'en chargera très bien.

L'album The audience's listening est son premier album en tant que turntablist solo. Sorti en 2006, c'est pour se consacrer à se dernier que Chemist a du quitter les Jurassic 5. Ainsi il nous pond un son bien phat de ses 2 platines et de sa MPC. On retiendra particulièrement What's the altitude avec le rapper Hymnal. Mais aussi Spat, purement turntablism, avec des accent jazzy, presque un exercice de style. Le clip en lui même est assez fun.





Finalement, c'est un son assez funky/soul qui ressort de cet album. Mais on y trouve aussi de gros scratch, comme dans (My 1st) Big Break comme son nom l'indique.Ou des morceaux plus posés, à l'exemple de The Garden ou Spoon et sa loupe hypnotique

Enfin, je vous laisse découvrir tout ça avec cette album dispo ici. Il va s'en dire que si vous appréciez, dirigez vous direct chez votre disquaire préféré pour vous procurer cette précieuse galette. :)

Go fast! Même ton film...


Hop me revoilà, après une tite pause liée à l'ouverture de ce blog. Et oui, c'était très éreintant... Non en fait, comme la plupart des gens, j'ai ouvert, puis la flemme :D Mais peu importe, puisque je suis là now! Et aujourd'hui, je vais attaquer en vous parlant de Go fast, que je viens de voir au cinoche.


Alors Go fast, c'est l'histoire d'un flic infiltré, joué par Roschdy Zem, dont les collègues vont se faire descendre lors d'une opération. Suite à ça, pour venger son meilleur ami, il infiltrera un réseau de trafic de stup en Espagne, qui organise des go fast (et là vous comprenez toute l'intelligence du titre du film). Les go fast, ce sont c'est voitures trafiquées qui remonte depuis l'Espagne la cocaïne et le cannabis a toute allure et qui livre à Paris très rapidement, mieux qu'UPS.

Le film commence assez bien, avec une approche plus ou moins documentaliste, caméra au poing, un peu ce qu'on peu voir à la télé dans The Shield, ou plutôt Engrenages ou encore La commune. Cela dit, il est vrai qu' on perd un peu ce partie pris en cours de route, pour une approche plus traditionnel. Mais il faut avouer que le résultats est assez efficace, perso, j'ai pas vu le temps passé et je suis rentré assez facilement dans le film (même avec ,à coté de moi, dans la salle, 3 ou 4 adolescentes en manque de sensations fortes et qui ne cessaient de piailler).

On peut reprocher néanmoins au film de ne pas assez développer. En tout sens du terme. Et oui, faut dire que c'est un peu bâclé (certains diront "finit à la pisse", mais au grand jamais je n'oserais utiliser ce genre d'expression avec vous). D'une part, au niveau scénaristique, ça reste un peu plat. A un point où, lorsque le générique commence à défiler sur l'écran, on se demande si c'est vraiment la fin. Là où un scénariste américain aurait usé d'un rebondissement divers, Bibi Nacéri (et oui, le frère du conducteur de Taxi "auteur" du scénar avec J.-M. Souvira et F. Parker) reste à un niveau de lecture basique: Situation A, chamboulement, retour à la situation A. Enfin bref, ça manque de volume.

On peut reprocher aussi au film de ne pas assez développer ses personnages. Que ce soit le héros, la veuve endeuillée, ou les lascars des cités. Et en parlant de ces derniers, il est aussi dommage de ne suivre le point de vue que de la police dans ce trafic de stup. Là où une série télé (américaine, et oui) comme The Wire, réussit un tour de force en présentant différents point de vue contradictoire sur le narco-traffic (on avait un peu ça dans la série La commune aussi), Go fast, reste encore une fois sur un seul niveau de lecture, et c'est bien dommage.


Bref, Go fast reste assez divertissant. Et faut reconnaitre que ça fait quand même plaisir de voir ce genre de métrage dans une production française plutôt sclérosé du slip (et ça me fait mal de le dire mais merci Besson). Cela dit, le film souffre de quelques lacunes, et reste assez plat (et je ne vous ais même pas parlé de la BO). Bref, à voir si vous disposez d'un carte cinéma illimité, sans ça, attendez la sortie en DVD ou en Dvix.

dimanche 27 juillet 2008

On se lance!

Here we go,
C'est l'heure de se lancer dans un blog, et oui, moi aussi je veux être branchouille et vous faire partager ma life grâce à ça.